Le GIEC est mort, vive le débat !
Drieu Godefridi, Fondateur de l'institut, analyse dans cette tribune publiée par "Le Monde" les conséquences, peut-être fatales pour le GIEC, du ClimateGate et de l'affaire des glaciers de l'Himalaya, en espérant que ce soit l'occasion de replacer le débat sur les évolutions de notre climat dans le strict champ de la science.
Forum Monétaire de Genève : scénarios économiques pour 2010Président du "Forum monétaire de Genève", Pierre Leconte, économiste de l'école autrichienne et gérant de fortune, livre une analyse aussi détaillée que pessimiste pour l'année à venir, et les suivantes. Bien que le propre des prévisions économiques soit d'être toujours en partie démenties par des occurrences inattendues, le fait est que l'on ne peut que partager en grande partie le scepticisme de M. Leconte quant à la pertinence des politiques gouvernementales mises en oeuvre par les gouvernements depuis le déclenchement de la crise, et bien avant elle. Nombreux indicateurs et éléments d'analyse à l'appui, il prévoit le début d'une spirale de déclin irréversible des monnaies fiduciaires.
La faillite, seul outil efficace de régulation du système financierRéguler, réguler, réguler... En ce qui concerne le secteur financier, la religion de l'état et des opinions publiques semble faite: l'état devrait beaucoup plus réguler, c'est à dire intervenir préventivement pour normaliser l'activité des banques, les contrôler au quotidien, et renforcer les règles prudentielles destinées à empêcher les banques de faire massivement faillite. Seul problème, cette philosophie de la régulation est déjà largement en vigueur et a amplement démontré son inefficacité, voire sa nocivité. Et si les gouvernements osaient parier sur une bonne gestion de la faillite des mauvaises banques pour obtenir une véritable auto-régulation du secteur financier ?
Affaire ""IceSave": La fronde des islandais contre l'immoralité des directives européennesLe président Islandais, M. Olafur Ragnar Grimsson, vient de mettre son véto à un texte voté par son parlement concrétisant un accord intergouvernemental Islando-anglo-Néerlandais, forçant les islandais à rembourser les états britanniques et bataves qui sont venus au secours de leurs épargnants piégés par la faillite des trois grandes banques de l'île nordique. La presse internationale, et notamment française, présente l'affaire comme un dangereux reniement de parole et un quasi défaut sur la dette Islandaise, et les agences de notation dégradent la dette du Pays. Cette présentation des faits est elle la bonne ? La question est bien plus complexe qu'il n'y parait, et le président Grimsson ne mérite pas l'opprobre dont il est couvert hors de son île.
Taxe carbone : ce que la décision du Conseil Constitutionnel révèleL'annonce de l'inconstitutionnalité de la Taxe Carbone n'aura pas surpris les lecteurs habituels des principaux Think Tanks libéraux francophones. Au mois d'octobre, Jean-Michel Bélouve avait consulté Me Jean-Philippe Feldman sur la constitutionnalité du projet de taxe carbone, et avait laissé entendre que le texte proposé risquerait d'être rejeté par le Conseil Constitutionnel. Dans le texte ci-dessous, il nous explique pourquoi le Conseil Constitutionnel avait de très sérieuses raisons pour en prononcer l'annullation.
Sortir de l'économie de la dette et des privilèges bancairesLa crise actuelle a révélé l'incroyable vulnérabilité de notre système financier aux aléas conjoncturels. Face à ce constat, le diagnostic de nos gouvernants a été jusqu'ici très pauvre, et les mesures adoptées, telles que la taxation des bonus dans les banques, paraissent plus relever de la politique-spectacle désireuse de fournir des boucs émissaires aux opinions, que de prendre les décisions courageuses qui s'imposent. En deux mots, il faut cesser de subventionner de façon insidieuse mais dans des volumes considérables l'industrie bancaire, car tout secteur subventionné devient peu performant et prompt aux erreurs graves de gestion. Ce n'est qu'à ce prix que nous sortirons de l'économie de la dette, celle du risque systémique permanent.
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